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Pourquoi opter pour le protocole Acloud, avec garantie de résultat

Vendre des panneaux acoustiques est facile. S'engager sur le temps de réverbération qu'ils feront gagner l'est beaucoup moins. C'est pourtant la seule promesse qui intéresse un client.

Le problème du marché

La plupart des offres acoustiques se vendent au mètre carré de panneau. Le client achète une quantité de matière, sans savoir ce qu'elle produira dans son volume à lui, avec ses matériaux, son mobilier et son occupation.

Deux salles de même surface peuvent demander du simple au triple de traitement selon la hauteur sous plafond et la nature des sols. Une offre au mètre carré ne peut pas le savoir.

Temps 1 : on mesure

Un expert vient sur site avec un sonomètre et relève le temps de réverbération pièce par pièce, à vide et si possible en usage. C'est la photographie de départ, datée, chiffrée, opposable.

De cette mesure et du volume réel de la pièce, on déduit l'aire d'absorption qu'il faut ajouter pour atteindre le seuil visé pour ce type de local.

Temps 2 : on implante

Le nombre d'objets, leur taille et leur position découlent du calcul, pas d'un catalogue. Nuages, cloisons ou totems : le choix se fait sur la géométrie du lieu et sur ce que le bâtiment permet de suspendre.

La pose se fait en une demi-journée dans la plupart des cas, sans travaux et sans arrêter l'activité.

Temps 3 : on revient mesurer

C'est le temps que personne ne fait, et c'est celui qui engage. Nouvelle mesure dans les mêmes conditions que la première, comparaison des deux relevés, et remise du rapport.

Si l'objectif n'est pas atteint, nous complétons l'implantation. Le client ne paie que le résultat prouvé.

Comprendre le protocole

Parlons de votre espace.

On mesure, on implante, on revient mesurer. Vous ne payez que ce qui est prouvé.

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